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Jérôme BENBIHI

Souhaits technologiques pour 2018

 

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Ces dernières années le monde a connu une puissante accélération technologique : l’explosion du Big Data, l’accélération de l’intelligence artificielle et de l’automatisation, la réalité virtuelle et augmentée… De nouveaux usages révolutionnent notre quotidien, notre manière de travailler.

Et que pouvons-nous encore espérer ? Nos attentes pour cette 2018 sont surtout pragmatiques, on souhaite une technologie au service de l’humain : une meilleure expérience, un meilleur rendement et une amélioration de notre quotidien (plus de simplicité, plus de performance, moins de gâchis…).

L’adoption de l’UCaaS par les entreprises

L’UCaaS (Unified Communications as a Service), ou communications unifiées en mode cloud, sont le reflet de l’évolution du cloud. Cette technologie est particulièrement intéressante pour les entreprises car elle en propose des outils de collaboration avancée – téléphonie unifiée (fixe et mobile), vidéoconférence, messagerie, partage de bureau et d’applications, etc. – performants et d’une grande fiabilité, accessibles de partout via le cloud. Nous souhaitons une adéquation entre mobilité et coûts mesurés et mesurables. C’est dans cette logique qu’a été développée la solution UCaaS. Ce type de solutions ne nécessite aucun investissement en infrastructure et permet de profiter d’un système de téléphonie de pointe. De plus, cette technologie peut évoluer instantanément en fonction de la croissance de l’entreprise et reste disponible en cas d’éventuelles migrations géographiques ou catastrophe dans les locaux (incendie, inondation, etc.). Enfin, grâce à l’UCaaS, les collaborateurs seront beaucoup plus autonomes et productifs.

Des algorithmes socialement responsables

Nous ne croyons plus que notre fil d’actualité Facebook nous montre la réalité. Nos clics et « j’aime » conditionnent les informations qui se présentent à nous, et, par conséquent, la façon dont on perçoit le monde. Les algorithmes ont été conçu pour faire interagir le plus possible les utilisateurs, sans aucun égard au contenu lui-même. C’est ce qui fait que les fausses nouvelles créées pour choquer se propagent aussi rapidement. Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a publié jeudi des vœux en forme de mea culpa, reconnaissant notamment des « erreurs » dans la chasse aux contenus problématiques (propos haineux, « fake news »...) qui pullulent sur le réseau, des errements auxquels il promet de remédier en 2018. « Mon défi personnel pour 2018 est de me concentrer sur la résolution de ces questions importantes. Nous n'empêcherons pas toutes les erreurs et tous les détournements (de Facebook), mais nous faisons à l'heure actuelle trop d'erreurs pour ce qui est de faire respecter nos règles (d'utilisation) et d'empêcher les mauvais usages de nos outils (…) Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour (nous) protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de (certains) pays ou, nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé», a écrit Mark Zuckerberg sur sa page personnelle. Espérons que les algorithmes des réseaux sociaux vont évoluer et avoir d’autres objectifs que de faire réagir les utilisateurs.

La fin des mots de passe

Les vols d’identifiants et de mots de passe sont devenus si fréquents qu'il est de notoriété commune que le mot de passe est à la fois la moins fiable et la moins pratique des méthodes de sécurité. Il est temps d'abandonner ce mode d'authentification devenu obsolète. Les mots de passe sont une source d’exaspération pour les utilisateurs : il faut trouver des mots de passe complexes et différents pour chaque site, il faut se remémorer des dizaines et en plus il faut les changer régulièrement. Mais toutes les règles que vous pensiez connaître ne sont pas assez efficaces contre les logiciels de décryptage. Les mots de passe ne suffisent plus pour protéger nos informations privées. Aujourd'hui, les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux différents modèles d'authentification biométrique qui coexistent, comme la biométrie vocale, faciale et comportementale. C’est ce que nous souhaitons car, la biométrie est la réponse à une double problématique : celle de la sécurité et celle du confort.

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